Ce Noël j’ai reçu cadeau particulier qui met en relief cette année. On m’a invité à une semaine de retraite sur le monde alors que normalement la période de Noël est rythmée par une valse des familles.
Ce mois cela fait un an que je suis indépendant. Je crois que c’était un pari fou et j’ai beaucoup de reconnaissance pour mes amis de m’avoir encouragé. D’ailleurs les événements m’auront fait dire que je ne regrette pas.
Et dans ce move je crois que j’ai eu peur de ne pas avoir assez de techniques, d’être assez productif ou finalement de ne pas être assez pro. C’est très ironique quand j’y pense puisqu’on ma consacré pour ma rigueur, ma célérité et même ma personnalité. Je me souviens encore de la tête de mon comptable lorsqu’il regardait ma gestion des frais.
Je pourrais être content mais en fait cette année je n’ai passé que peu te temps à prendre du repos et encore moins pour être avec les miens. Pire mes lectures des contemporains se sont échangées pour des outils de productivité (Getting things done, the Toyota Way, programmation neuro-linguistique et analyse transactionnelle).
Dans mon fond j’ai l’impression d’être envahi d’un courant de faire pour faire. À une époque la question qui pouvait me bloquer est de me demander de quoi j’avais envie. Les obligations avant les envies. Et finalement on s’attrape à vivre d’une manière puisque c’est ainsi qu’on vit quand on réussi.
Alors je me demande encore si quand je dis tout cela ne fut que du plaisir je le ressent vraiment. Mais je crois que oui, sinon je n’arriverais pas à trouver toute cette énergie.
Et dans ce relief il y a ce cadeau ou ce message de laisser souffler la vie. De parfois regarder bouger les feuilles d’un arbre. De prendre le temps de vivre en harmonie avec soi-même. Je commence à appliquer… Ce qui me surprend que je suis toujours encore célère, mais qu’à s’écouter, mon travail gagne encore en qualité.