et on continue

la nouvelle de ces temps c’est mon grand-père dont la santé s’est encore dégradée. Il vient de passer plusieurs jours sans ouvrir les yeux sur le monde. Je pense qu’il s’en retire doucement. Sa fille passe du temps à ses côté à lui narrer les bons moments, indifférement de ceux qui sont partis ou encore là. Ça doit être bien à la fin de se rappeller tous les bon moments, les belles places, les bonnes bouteilles et les sourires.
merci à ceux qui l’ont senti, vos e-mails m’ont fait du bien.

et quand je n’y pense pas la vie bat son plein. Je suis loin de la grande entreprise orientale où je noyais mon ennui sur le net. J’ai l’impression d’avancer sur une autoroute et quand je regade les progès faits, j’ai l’impression de ne pas avoir dépasser 50 mètres.

Au travail je crois que j’ai fini par apprécier chaque collaborateur. Même en les comprennant partiellement l’ambiance est à l’agonie lente et douloureuse. J’essaye d’être insaissable là-dedans.

Et puis il y a eu du changement ! J’ai une chef. J’en suis ravi d’autant qu’elle est brillante. Mon moment préféré est, quand la personne qui me l’annonçait, essayais de mettre les formes et les nuances pour que mon égo de couillus ne soit pas touché. Je persiste, je trouve ça génial.

Enfin (je parle encore du pro). Il y a aussi les clients de la société. Et chaque visite est digne d’une carte postale ! Je suis encore époustouflé par les trésors de gaïté et d’entrain qui s’animent derrière les façades des banques genevoises.

ahhh. euh je devrais encore parlé de mes lectures et la confiture de ces temps… mais j’ai passé presque une semaine dans les bras de Morphée. Je rentabilise mon dictionnaire des rêves ! Et je me réserver le droit de te gacher desperate housewives.


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