Saint-Germain-des-Prés

Aujourd’hui je me decidais pour une ballade. En mirant le ciel je me suis décidé pour le Paris des existentialistes : grisâtre et peuplé de nuages ça donne plus envie de se réfugier dans un café que d’arpenter le pavé.

Arrivé à Saint-Germain-des-Prés, j’ai été dégueulé par une bouche de métro et attiré par une musique de Duke Elington. J’avoue c’est Vernon Sulivan qui m’avait donnée envie de venir. Je suis tout de suite passé devant le café de Flor pour essayer d’attraper des fantômes frileux ; dans le Paris d’antan le chauffage était meilleur dans les cafés que dans les logements.

Un passage par Saint-Sulpice pour voir le logement de [Jean Saul Patre] (mais ou donc garait-il sont éléphant ?) et pour revenir par la rue de Rennes avec la Rose Rouge. Au loin on voit Montparnasse qui se dresse comme un domino géant.

Je reviens en arrière jusqu’à la rue des saints Pères au tournant de la rue Verneuil on y trouve la maison de Gainsbour couverte de message d’amours. À ce qu’il paraît des gens qui aime la propreté la repeigne régulièrement… Dans la rue de Seine même les pigeons on un décoiffé qui les rends intellectuels. Au boût on y apperçois la Samaritaine.

En retournant à Saint-Germain par la rue Dauphine, je décroche sur la rue des Beaux-Arts pour voir au nº 13 l’Hôtel d’Alsace, là où est mort Oscar Wilde.


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