L’Éléphant s’évapore

D’un style particulier : entre descriptions raffinées et passages dégoûtants. J’aime beaucoup les comparaisons astucieuses et la dimension donnée au personnage. Ma nouvelle préférée est l’attaque de la boulangerie. Une jeune mariée se persuade que son mari est couvert par un malédiction qu’il aurait contractée en écoutant de la musique classique tout en dépossédant un boulanger de son pain. Le couple s’embarque avec des cagoules de ski sorties de nul parn dans un deuxième hold-up. Et tout se termine arme au poing dans un McDo où la serveuse leur demande s’ils ne préféraient pas prendre la caisse, plutôt que de voler des sandwichs parce que ça va faire bordel dans la compta.

J’y retrouve le frémissement de folie qui pourrait bien décrire cette manière de raisonner des japonais. Manière si particulière que je me demandais s’ils raisonnaient ou simplement réagissaient. Pour moi c’est compulsif : je tourne et dévore les pages de ce recueil.


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