Promenade et blues du business
Published March 27th, 2005 in JapanC’est fou ! La première fois où je me suis promené je me sentais pommé alors qu’aujourd’hui je trouvais tout. Je crois que je me suis enfin fait au système des rues d’ici. On m’a expliqué que ça trouve ses raison dans l’irrigation ou les canalisations de l’époque… pour moi ce système n’est qu’un chaos mis au carré.
La petit rivière aménagée où je courrais la nuit cette été n’est pas aussi bel de jour, le petits ponts en bois et les pierres dans l’eau sont moins visible. La nuit et le peu d’éclairage publique plaçait cet endroit dans un écrin noir.
J’ai passé un temps inimaginable dans un petit magasin à regarder des japonaiseries à la fin une vendeuse à pris son courrage et m’a aidé dans mon indécision.
Plus loin dans un café je me suis tapé tout la carte en katakana, (ça sera toujours une torture) sans trouver de capuchino. Quand je demande à la miss, elle me pointe une grosse image tout au début ; baka gaijin.
Sur le retour j’ai visité un super marché, les longs sourires d’une maman m’ont fait patienté dans les énormes files d’attente. J’ai trouvé les triangles de pate sucrée que cherchaient Nicolas et Sandrine au retour. En les mangeant à la maison ça m’a rappeler la bougie anti-iiome : les pates étaient parfumées à la cannelle.
Enfin fort de mon idée qu’un régime ne peut se faire qu’avec des repas équilibrés et réguliers je me suis fait une orgie de sushi dans le sushi bar de ma gare. C’est la première fois où j’y ai mis les pieds et entre le chef qui devait peser quatre japonais et les sourires de la serveuse j’avais tout pour me mettre en appétit. Il y a eu un nombre considérable de familles qui sont arrivés. Quand on n’est une toute petit fille on crie fini, fini pour aller jouer (おわる、おわる) et les plus grand garçons regardent studieusement le tapie roulant. Côté japonais j’ai noté qu’il y a trois manières de demander l’addition, cette langue me rend chèvre.
Toujours fantastique la période où l’on quitte quelque chose ! Il y a des moments où je regrette d’avoir travailler ici, la japon vu depuis ses bureaux et leurs logements annexes, ce n’est pas très glorieux. J’essaye de me dire que si je n’avais pas eu de difficulté, je n’aurais sans doute rien appris.
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