L’écume des jours

Je n’ai sûrement pas compris grand chose ai livre, mais tous les petites phrases, les petits mots, les idées fantoches, je n’arrive pas à les effacer. Déjà le titre ! J’ai trouvé dans un dictionaire que ce n’était qu’un syntagme. J’ai aussi cherché syntagme… Une suite de mot qui n’a par forcément un sens profond.

Je me suis toujours demandé si l’écume des jours était le nom de quelque chose de positif. J’aime regardé l’écume des vagues, les plus beaux moments que j’ai passé à faire celà sont sur des plages en Italie. Et puis quand on fait des confitures, il y a toujours le moment où il faut écumer et l’enfant que j’étais à beaucoup tartiner de l’écume dans une cuisine encore chaude et remplie de pots de confiture.

Pourtant l’histoire est triste, il faut des hommes pour cultiver les armes et tout ça pour acheter des fleurs qui éloigne le nénuphar (maladie) de celle qu’on aime. Je me souviens avoir parlé avec Sandrine et dire que si l’histoire n’avait pas été triste, elle n’aurait pas été aussi belle.

Aujourd’hui j’écris tout ça parce que hier, il y a une dame à qui je voulais dire que l’écume allait passer. Et finalement je me suis rendu compte que l’écume, on finit toujours par l’aimer. De toute manière je sais que Colin (qui vient du cultiver les armes) sera rendre les choses meilleures. Quant aux fleurs, couleur d’écume elles sont là pour éloigner nuages et nénuphars.

Les livres aussi ont le droit de se tromper.


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