Le premier livre de la trilogie de l’invisible. L’histoire se passe dans un r�ve qui para�t tellement r�el et un peu dans Paris. Simon est � Paris, en r�ve il est l’oncle de Milarepa qui doit raconter sont histoire cent-mille-fois pour expier la haine qu’il portait � son neveu Milarepa un ermite tib�tain.
C’est une histoire sur le renoncement. J’aime la mani�re qu’a le livre de d�crire comme il est facile de s’abandonner � faire le mal et comme il est constamment difficile de faire le bien.
Les passages que j’aime :
Je vous offre mon corps, ma parole et mon coeur, je vous demande de la nourriture, le v�tement et l’enseignement. Veuillez m’enseigner la voie qui m�ne � la grande perfection.
Desirer trop trouble l’�me. J’avais d�sirer la revoir (sa m�re). Cette soif m’avait habit� pendant des semaines. � Un esprit qui saurait se contenter, limite son d�sire de rencontre, cet esprit-l� serait un ma�tre. � Les paroles du Lama me revenaient. J’en avais besoin.
Le reste de mes jours ou de mes nuits - car je ne les distinguais plus gu�re - �tait troubl� par la crainte de la mort. En v�rit�, ce n’�tait pas la mort qui m’angoissait, non, c’�tait la peur de perdre ce que j’avais amass� en une vie, mes turquoises, ma vaisselle, mes soieries, mon satin, mon or, mes grains, mes domaines, mon petit verre de tchang. Tout cela allait tomber en d’autres mains, des mains incomp�tentes, incapables, odieuse, des mains qui ne l’avait pas m�rit�e. La mort �tait un rapt.
Ma petite soeur, ceux qui sont pleins de d�sirs et de rancoeurs ordinaires ne peuvent rien pour la cause d’autruit. Et ils ne font rien de profitable pour eux-m�me. C’est comme si un homme emport� par un torrent pr�tendait sauver les autres.
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