Je viens de revenir devant mon ordinateur en retrouvant encore tous les fichiers des dernières affaires ouvertes. Avec suffisamment de temps, quand l’esprit s’est éloigné, on se demande comment on pouvait être ainsi préoccupé.
Une première partie de la coupure s’est passée en Alsace de revoir la famille dont certains on pris la peine de venir de loin. Je me sens confortable dans tant d’amour et d’attentions, certaines d’un autre age et d’un autre temps mais toujours avec l’attachement témoigné par chacun.
Puis nous avons pris la route pour passer du temps, accrochés à la montagne et sur le pistes. La neige reste toujours magique pour moi. Nous avons profité d’un hôtel haut en couleur, digne de l’administration romaine présentée dans les douze travaux d’Astérix.
Lausanne est un peu grise en cette après-midi et l’appartement est un peu froid. Cependant la perspective de voir une nouvelle année s’ouvrir devant moi ne manque pas de me réchauffer.

