7th May, 2008

Je me lève

Ça doit faire quelques mois que je fais tout pour me lever entre six et sept heures. Celà change des neuf heures d’avant. J’adore ce petit moment de la journée ou le monde est encore silencieux et où le levant s’étire sur les façades des bâtiments en ville. Ça donne envie de prendre le premier thé de la journée sur la terrasse encore fraîche.

Hier je suis aller au bord du lac, on croise le personnel du Kempinski qui se hâte vers les entrées de service et les joggeurs matinaux qui poussent la foulée jusqu’au la pointe des bains des Pâquis.

Aller encore une une heure trente devant moi sans téléphone

5th May, 2008

Jimmy Eat World

Un petit retour en arrière ; en fait pour moi c’est plutôt une première fois. Je viens de découvrir Jimmy Eat World et je suis dans l’ambiance psychotique de Goodbye Sky Harbor. J’y crois l’album que je viens de trouver à dix ans.

4th May, 2008

L’Égoiste Romantique

Autant Nouvelles sous ectasies, l’Amour ne dure que trois ans et 99F m’ont fait bouffer de la pages avec la frénésie d’un MacGros autant ce dernier roman à failli me faire tout dégobiller.

C’est mal écrit alors que j’adore Beigbeder pour ses phrases préparées et bien liées. Ça donne qu’une envie c’est de le jetter (contre un mur, sur le chat, par la fenêtre, dans le pôt-au-feu).

Ça doit être ça un billet de critique énervée.

6th Apr, 2008

Keith Haring au MOCA

Keith Haring, Musée d’art comtemporain de Lyon

L’exposition se tient du 22 février au 29 juin 2008. J’y suis allé avec Chantal hier avant l’exposition Chantal et moi avont été agréablement surpris par la ville de Lyon. Elle serait presque aérienne avec ses grands espaces qui sillonnent la ville.

Nous nous somme attardés au Parc de la tête d’or . Sous les rayons matinaux le soleil était vraiment beau et il y avait foule de joggers. Le musée est juste au dessus du parc.

L’exposition est divisée en trois étages. Je trouve qu’il jalonne les différentes étapes de la vie de Keith Haring. Le premier étage présente ses premier dessins dans le métro New-Yorkais alors qu’il travaillait dans un orphelinat. Le côté éphémère est saisissant d’autant que les interactions entre ses dessins les publicités environnantes y sont montrées.

Le deuxième étage montre peut-être sont épanouissement. La première salle contient un fresque faite pour le casino de Knokke en Belgique. J’ai adoré quand ni Chantal ni moi n’arrivions à voir les éléments de la fresque. Puis une carte à jour apparaît, un dé, une roulette, des cigarettes et tout se retrouve dans une fumée comme si les volutes avaient bougé.

Les influence se multiplient éthniques, masques, cubisme… Une partie est dédiée au portrait de Grace Johns, Andy Warhold et JFK Jr. L’engagement contre l’apartheid apparaît.

Puis Haring en 1982 apprends qu’il est atteint du sida. Tout le milieux New-Yorkais est touché. Jean-Michel Basquiat est décédé. Ses œuvres se transforment pour dépeindre l’apocalypse en ayant des référence dans les représentations médiévales. Par exemple Saint Sebastien.

Dans l’ensemble ce qui me surprend c’est la capacité de Keith Haring a égayer par son art. Le New-York des années 80s était glauque et sombre et il en jouait comme d’une toile pour y mettre des couleurs vives. La maladie l’éventre et il déclare philosophiquement dans une interview qu’il est serein en sachant que chaque être part avec des choses inachevées.

12th Feb, 2008

Mon premier Papet Vaudois

Cela fait une semaine que je n’avais pas raccroché les développements et rapports informatiques alors hier soir je me suis offert un petit moment de détente dans la cuisine. C’est avec un peu de nostalgie que j’ai trouvé la recette du papet vaudois sur topio.ch. D’ailleurs ça faisait partie du plaisir puisque c’était écrit avec l’accent du pays.

Au moins y pas besoin de beaucoup d’aiguillages pour réussir la recette. Et le meilleurs fut encore le conseil de bien choisir le vin, c’est vrai qu’on a le temps de se la siffler pendant la cuisson. Ça me rappelle des dimanches matin dans mon Alsace.

19th Jan, 2008

Little miss sunshine

Works like a charm! Those time I’ve ended double thinking any movie to guess the plot. I guess that when action and specials effects get boring you try to entertain in a new way. Well it didn’t work for this movie.

Roles felt as real as possible. Each personality was carefully developped. I enjoyed the movie introduced everybody with a main stoke. And when you get the family portrait everything fits so well.

No deep talk! All the way better. Felt like digging a jewel.

I remember that when I was watching the first one I thought the whole scenario was lame. Four years later I got to watch requiem with the guys from Geneva. Somehow this second movie gave a new light to the first one.

Well can’t think of something that was not stereotyped: the father and son being ripped, a whole maternity being fertilized, the young couple (pizzaboy and cheerleader), the cop and the ruffian, etc. This couldn’t spoil the great expectation of Aliens doing a safari on earth.

The theatrical was even juicier as we realized we were surrounded by teenagers in the commenting mood. This strikingly reminded myself at that age. gosh!

Quote before the movie: Oliver entering the tiny room of the cinema saying “I’ve a bigger screen home” (partially true).

Ce Noël j’ai reçu cadeau particulier qui met en relief cette année. On m’a invité à une semaine de retraite sur le monde alors que normalement la période de Noël est rythmée par une valse des familles.

Ce mois cela fait un an que je suis indépendant. Je crois que c’était un pari fou et j’ai beaucoup de reconnaissance pour mes amis de m’avoir encouragé. D’ailleurs les événements m’auront fait dire que je ne regrette pas.

Et dans ce move je crois que j’ai eu peur de ne pas avoir assez de techniques, d’être assez productif ou finalement de ne pas être assez pro. C’est très ironique quand j’y pense puisqu’on ma consacré pour ma rigueur, ma célérité et même ma personnalité. Je me souviens encore de la tête de mon comptable lorsqu’il regardait ma gestion des frais.

Je pourrais être content mais en fait cette année je n’ai passé que peu te temps à prendre du repos et encore moins pour être avec les miens. Pire mes lectures des contemporains se sont échangées pour des outils de productivité (Getting things done, the Toyota Way, programmation neuro-linguistique et analyse transactionnelle).

Dans mon fond j’ai l’impression d’être envahi d’un courant de faire pour faire. À une époque la question qui pouvait me bloquer est de me demander de quoi j’avais envie. Les obligations avant les envies. Et finalement on s’attrape à vivre d’une manière puisque c’est ainsi qu’on vit quand on réussi.

Alors je me demande encore si quand je dis tout cela ne fut que du plaisir je le ressent vraiment. Mais je crois que oui, sinon je n’arriverais pas à trouver toute cette énergie.

Et dans ce relief il y a ce cadeau ou ce message de laisser souffler la vie. De parfois regarder bouger les feuilles d’un arbre. De prendre le temps de vivre en harmonie avec soi-même. Je commence à appliquer… Ce qui me surprend que je suis toujours encore célère, mais qu’à s’écouter, mon travail gagne encore en qualité.

3rd Dec, 2007

Hang one little tomato

À ce qu’il parait les lundis matin les radios passent plus les bons vieux tubes que tu connais par coeur pour te donner envie de te réveiller. Ce matin il fait un soleil d’hiver sur Genève après avoir que les façades ait été éventées toute la nuit.

Ce matin j’ai retrouvé un des albums de Pink Martini et ça m’a rappelé l’aparté du concert, il y a déjà deux semaines. Hang one little tomato est une chanson d’espoir.

C’est pour une petite tomate qui grandi sous le soleil de Californie. Mais les nuits sont froide est c’est pour ça qu’il faut qu’elle passe la nuit jusqu’au prochain levé de soleil. Après s’il elle devient bien rouge elle pourra devenir du ketchup!

Et qui sait si elle a de la chance peut-être qu’elle rencontrera un peu être un bon burger et ils termineront leur vie together.

3rd Dec, 2007

Calme

Quand je regarde le calendrier de ce journal je me rappelle qu’il y a un temps je pouvais raconter mon histoire chaque jour et franchement et je crois que je faisais des efforts pour élaborer. Je me souviens du temps au Japon du lien que je gardais avec mes amis.

Oh ce n’est pas un message laconique pour dire que le temps passe… Il y a déjà longtemps Nicolas en commençant à travailler me parlais des railles sur lesquels ils avait l’impression de se lancer. J’ai plus l’impression d’être pris dans un beau tourbillon. Il faut toujours garder son calme quand on voit les vaches s’envoler.

Ces temps-ci je suis entre ténèbres et gloire. Ça fait du bien de recevoir des compliments d’autant que je pensais avoir une personnalité qui ne les attirait que peu. Ça m’aide aussi à redevenir une force tranquille j’en ai besoin pour pour supporter des événements trop sombres. Inutile d’aller mal quand d’autres sombrent

Ce soir je reviens en adolescence j’ai commencé par ranger ma chambre et puis Ben Harper est venu naturellement dans les enceintes. Le blues est triste ou heureux avec moi, parfois les deux.

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